Fiche pédagogique
Qui s’occupe de l’école, des routes, des bus ou de l’aide sociale près de chez vous ? En France, l’action publique locale est répartie entre plusieurs acteurs : la commune, l’intercommunalité, le département, la région, et l’État, présent dans chaque territoire.
Une compétence est un domaine dans lequel la loi autorise, ou oblige, un acteur public à agir. Cette fiche présente le rôle de chacun, ses principales compétences et des exemples de la vie quotidienne. Les collectivités territoriales (commune, département, région, et quelques collectivités à statut particulier) sont dirigées par des assemblées élues ; les intercommunalités sont des établissements publics qui regroupent des communes ; l’État agit par ses propres services.
Informations vérifiées le 4 novembre 2026 auprès des sources officielles citées.
Rôle. La commune est la collectivité territoriale la plus proche des habitants ; la France en compte près de 35 000. Le conseil municipal, élu, règle par ses délibérations les affaires de la commune : la loi lui reconnaît une compétence générale pour agir dans l’intérêt public local, sans empiéter sur les compétences confiées à d’autres. Le maire exécute ces décisions et dirige les services municipaux.
Le maire a une double casquette : il agit pour la commune, mais aussi au nom de l’État pour certaines missions, comme l’état civil (naissances, mariages, PACS, décès), sous l’autorité du procureur de la République, ou l’organisation des élections.
Principales compétences :
Exemples du quotidien : déclarer une naissance en mairie, inscrire un enfant à l’école maternelle, demander un permis de construire, réserver la salle des fêtes.
Particularité : à Paris, Marseille et Lyon, des conseils d’arrondissement assurent une gestion de proximité, sans être des collectivités distinctes. Paris est une collectivité à statut particulier, la Ville de Paris, qui exerce à la fois les compétences d’une commune et celles d’un département.
Sources : Guide du maire 2026 ; Le maire, officier d’état civil ; La répartition des compétences en matière d’urbanisme ; Statut de Paris – Marseille – Lyon.
Rôle. Une intercommunalité regroupe des communes voisines qui exercent ensemble certaines compétences, pour porter des services et des projets à une échelle plus large. Ce n’est pas une collectivité territoriale : c’est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI). Ses conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux.
Deux grandes familles :
Principales compétences d’une communauté de communes (sept groupes fixés par la loi) : aménagement de l’espace (schéma de cohérence territoriale, plan local d’urbanisme intercommunal), développement économique (zones d’activité, commerce, promotion du tourisme), gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, accueil des gens du voyage, collecte et traitement des déchets ménagers, et, selon les cas, l’eau et l’assainissement. Les communautés plus intégrées exercent davantage de compétences, notamment l’organisation de la mobilité.
Deux principes guident l’intercommunalité : elle n’agit que dans les compétences qui lui ont été confiées (spécialité) et, pour ces compétences, les communes n’agissent plus (exclusivité). Certaines compétences ne lui reviennent que pour ce que son conseil déclare « d’intérêt communautaire ».
Exemples du quotidien : le ramassage des ordures ménagères, l’office de tourisme, une zone d’activités, une piscine ou une médiathèque intercommunale.
À retenir : la répartition varie d’une intercommunalité à l’autre, selon sa catégorie et ses statuts. Par exemple, depuis une loi du 11 avril 2025, le transfert de l’eau et de l’assainissement aux communautés de communes n’est plus obligatoire.
Sources : Les groupements intercommunaux ; Guide de l’intercommunalité 2025 — fiche 2.5, la communauté de communes.
Rôle. La métropole est la forme d’intercommunalité la plus intégrée, conçue pour les grandes agglomérations : elle porte un projet d’aménagement et de développement à l’échelle d’un bassin de vie. Elle est créée par décret, par transformation d’une intercommunalité existante. On compte 19 métropoles « de droit commun » (par exemple Bordeaux, Lille, Nantes, Toulouse) et deux métropoles à statut particulier, le Grand Paris et Aix-Marseille-Provence.
Articulation avec les communes. Les communes membres existent toujours, avec leur conseil municipal et leur maire : elles gardent les compétences de proximité (état civil, écoles, action sociale communale…). La métropole exerce à leur place de grands blocs fixés par la loi : développement économique, aménagement et plan local d’urbanisme, mobilité et voirie, habitat, politique de la ville, eau, assainissement, déchets, environnement et énergie. Pour certains équipements, seuls ceux reconnus « d’intérêt métropolitain » lui reviennent.
Articulation avec les autres intercommunalités. Une commune n’appartient qu’à une seule intercommunalité à fiscalité propre : la métropole ne se superpose pas à une communauté de communes ou d’agglomération. Elle coopère avec ses voisines par des syndicats mixtes ou des pôles métropolitains.
Compétences venues d’autres échelons. Une métropole peut exercer certaines compétences ordinairement confiées au département ou à la région, en général par convention avec eux, et recevoir par délégation de l’État des compétences en matière de logement. Ces transferts diffèrent d’une métropole à l’autre : toutes les métropoles n’ont donc pas les mêmes compétences.
Statuts particuliers :
Exemples du quotidien : dans une métropole, le tramway, l’entretien des rues et le plan local d’urbanisme relèvent en général de la métropole ; à Lyon, l’aide sociale versée ailleurs par le département l’est par la Métropole.
Sources : Guide de l’intercommunalité 2025 — fiche 2.8, les métropoles de droit commun ; Les groupements intercommunaux ; Les délégations de compétences de l’État ; Guide de l’intercommunalité 2025 — fiche 2.9, la Métropole du Grand Paris et les EPT ; Guide de l’intercommunalité 2025 — fiche 2.10, la Métropole d’Aix-Marseille-Provence ; Organisation politique ; Missions et compétences.
Rôle. Le département est une collectivité territoriale dirigée par un conseil départemental élu (un binôme femme-homme par canton). C’est la collectivité des solidarités humaines et territoriales : la loi en fait le chef de file de l’action sociale, de l’autonomie des personnes et de la solidarité entre territoires.
Principales compétences :
Exemples du quotidien : une demande d’allocation personnalisée d’autonomie pour un parent âgé, l’entretien d’une route entre deux villages, la rénovation d’un collège.
Sources : Présentation de la dotation globale de fonctionnement ; BIS n° 208 — Les finances des départements avec métropole.
Rôle. La région est la collectivité des grands équilibres : économie, transports, formation et aménagement du territoire. Elle est dirigée par un conseil régional élu. Elle prépare des schémas qui fixent des orientations à moyen terme pour tout son territoire.
Principales compétences :
Exemples du quotidien : le train régional pour aller au travail, un lycée rénové, une formation financée pour se reconvertir, une aide à une entreprise qui s’installe.
Transports et enseignement, formation et apprentissage représentent l’essentiel des dépenses de fonctionnement des régions.
Sources : Présentation de la dotation globale de fonctionnement ; BIS n° 203 — Les dépenses par fonction des régions en 2024 ; Les fonds européens de la cohésion territoriale.
Rôle. L’État n’est pas une collectivité territoriale : c’est la même personne publique sur tout le territoire, représentée localement. Le préfet de région et le préfet de département, assistés des sous-préfets, représentent le Gouvernement ; ils veillent au respect de la loi et à l’intérêt national.
Principales missions dans les territoires :
Décentralisation et déconcentration. La décentralisation confie des compétences à des collectivités élues, qui s’administrent librement ; aucune collectivité ne peut exercer de tutelle sur une autre. La déconcentration, elle, organise l’État lui-même : des décisions sont prises au plus près du terrain par ses représentants (préfets, services déconcentrés).
Exemples du quotidien : la nomination et la rémunération des enseignants, une alerte météo relayée par la préfecture, le contrôle d’une délibération municipale.
Sources : Contrôle de légalité : la procédure préfectorale ; Les dotations de soutien à l’investissement des collectivités territoriales en 2025 ; Constitution du 4 octobre 1958, articles 72 et 72-2.
Certaines compétences sont partagées : plusieurs échelons peuvent y agir en même temps. C’est le cas notamment de la culture, du sport, du tourisme, de la promotion des langues régionales et de l’éducation populaire. Une commune, une intercommunalité, un département et une région peuvent ainsi soutenir le même festival.
Pour éviter que l’action soit dispersée, la Constitution permet à la loi de désigner une collectivité chargée d’organiser l’action commune, appelée « chef de file » : par exemple la région pour le développement économique, le département pour l’action sociale. Le chef de file coordonne ; il ne commande pas les autres collectivités.
Trois questions à ne pas confondre :
Exemple : pour une salle de spectacle communale, la commune est responsable et maître d’ouvrage ; une entreprise construit le bâtiment ; le département et la région peuvent apporter des subventions, sans devenir responsables de la salle.
Sources : Constitution du 4 octobre 1958, articles 72 et 72-2 ; Guide de l’intercommunalité 2025 — fiche 2.5, la communauté de communes ; Obtenir des subventions.
Une école. L’école maternelle ou élémentaire relève de la commune (bâtiment, équipement, personnel non enseignant, cantine le plus souvent) ; le collège, du département ; le lycée, de la région. Dans les trois cas, l’État recrute et paie les enseignants et fixe les programmes. Certaines communes ont confié leurs écoles à leur intercommunalité.
Une route. Une rue ou une voie communale relève de la commune, ou de la métropole ; une route départementale, du département ; une route nationale, de l’État ; une autoroute est en général confiée par l’État à une société concessionnaire.
Un transport. Le bus ou le tramway d’une agglomération est organisé par l’intercommunalité ou la métropole, autorité organisatrice de la mobilité ; le train régional et les cars entre les villes, par la région. En Île-de-France, un établissement public régional organise l’ensemble des transports.
Un équipement culturel. Une médiathèque est le plus souvent communale ou intercommunale ; l’État, le département et la région peuvent participer à son financement, sans en devenir responsables.
Une action sociale. Le RSA et l’aide à l’autonomie des personnes âgées relèvent du département (à Lyon, de la Métropole) ; les aides de proximité, du CCAS de la commune ; l’hébergement d’urgence des personnes sans abri, de l’État.
La répartition peut dépendre du territoire : statut particulier (Paris, Métropole de Lyon, Corse, collectivités d’outre-mer), transferts de compétences entre communes et intercommunalité, conventions entre collectivités. En cas de doute, les statuts de la collectivité et ses délibérations font foi.
Sources : Présentation de la dotation globale de fonctionnement ; Guide de l’intercommunalité 2025 — fiche 2.8, les métropoles de droit commun ; Les groupements intercommunaux.
Synthèses originales rédigées à partir des sources officielles suivantes, relues chaque mois :
Qui s’occupe de l’école, des routes, des bus ou de l’aide sociale près de chez vous ? En France, l’action publique locale est répartie entre plusieurs acteurs : la commune, l’intercommunalité, le département, la région, et l’État, présent dans chaque territoire.
Une compétence est un domaine dans lequel la loi autorise, ou oblige, un acteur public à agir. Cette fiche présente le rôle de chacun, ses principales compétences et des exemples de la vie quotidienne. Les collectivités territoriales (commune, département, région, et quelques collectivités à statut particulier) sont dirigées par des assemblées élues ; les intercommunalités sont des établissements publics qui regroupent des communes ; l’État agit par ses propres services.
Informations vérifiées le 4 novembre 2026 auprès des sources officielles citées.
Rôle. La commune est la collectivité territoriale la plus proche des habitants ; la France en compte près de 35 000. Le conseil municipal, élu, règle par ses délibérations les affaires de la commune : la loi lui reconnaît une compétence générale pour agir dans l’intérêt public local, sans empiéter sur les compétences confiées à d’autres. Le maire exécute ces décisions et dirige les services municipaux.
Le maire a une double casquette : il agit pour la commune, mais aussi au nom de l’État pour certaines missions, comme l’état civil (naissances, mariages, PACS, décès), sous l’autorité du procureur de la République, ou l’organisation des élections.
Principales compétences :
Exemples du quotidien : déclarer une naissance en mairie, inscrire un enfant à l’école maternelle, demander un permis de construire, réserver la salle des fêtes.
Particularité : à Paris, Marseille et Lyon, des conseils d’arrondissement assurent une gestion de proximité, sans être des collectivités distinctes. Paris est une collectivité à statut particulier, la Ville de Paris, qui exerce à la fois les compétences d’une commune et celles d’un département.
Rôle. Une intercommunalité regroupe des communes voisines qui exercent ensemble certaines compétences, pour porter des services et des projets à une échelle plus large. Ce n’est pas une collectivité territoriale : c’est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI). Ses conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux.
Deux grandes familles :
Principales compétences d’une communauté de communes (sept groupes fixés par la loi) : aménagement de l’espace (schéma de cohérence territoriale, plan local d’urbanisme intercommunal), développement économique (zones d’activité, commerce, promotion du tourisme), gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, accueil des gens du voyage, collecte et traitement des déchets ménagers, et, selon les cas, l’eau et l’assainissement. Les communautés plus intégrées exercent davantage de compétences, notamment l’organisation de la mobilité.
Deux principes guident l’intercommunalité : elle n’agit que dans les compétences qui lui ont été confiées (spécialité) et, pour ces compétences, les communes n’agissent plus (exclusivité). Certaines compétences ne lui reviennent que pour ce que son conseil déclare « d’intérêt communautaire ».
Exemples du quotidien : le ramassage des ordures ménagères, l’office de tourisme, une zone d’activités, une piscine ou une médiathèque intercommunale.
À retenir : la répartition varie d’une intercommunalité à l’autre, selon sa catégorie et ses statuts. Par exemple, depuis une loi du 11 avril 2025, le transfert de l’eau et de l’assainissement aux communautés de communes n’est plus obligatoire.
Rôle. La métropole est la forme d’intercommunalité la plus intégrée, conçue pour les grandes agglomérations : elle porte un projet d’aménagement et de développement à l’échelle d’un bassin de vie. Elle est créée par décret, par transformation d’une intercommunalité existante. On compte 19 métropoles « de droit commun » (par exemple Bordeaux, Lille, Nantes, Toulouse) et deux métropoles à statut particulier, le Grand Paris et Aix-Marseille-Provence.
Articulation avec les communes. Les communes membres existent toujours, avec leur conseil municipal et leur maire : elles gardent les compétences de proximité (état civil, écoles, action sociale communale…). La métropole exerce à leur place de grands blocs fixés par la loi : développement économique, aménagement et plan local d’urbanisme, mobilité et voirie, habitat, politique de la ville, eau, assainissement, déchets, environnement et énergie. Pour certains équipements, seuls ceux reconnus « d’intérêt métropolitain » lui reviennent.
Articulation avec les autres intercommunalités. Une commune n’appartient qu’à une seule intercommunalité à fiscalité propre : la métropole ne se superpose pas à une communauté de communes ou d’agglomération. Elle coopère avec ses voisines par des syndicats mixtes ou des pôles métropolitains.
Compétences venues d’autres échelons. Une métropole peut exercer certaines compétences ordinairement confiées au département ou à la région, en général par convention avec eux, et recevoir par délégation de l’État des compétences en matière de logement. Ces transferts diffèrent d’une métropole à l’autre : toutes les métropoles n’ont donc pas les mêmes compétences.
Statuts particuliers :
Exemples du quotidien : dans une métropole, le tramway, l’entretien des rues et le plan local d’urbanisme relèvent en général de la métropole ; à Lyon, l’aide sociale versée ailleurs par le département l’est par la Métropole.
Rôle. Le département est une collectivité territoriale dirigée par un conseil départemental élu (un binôme femme-homme par canton). C’est la collectivité des solidarités humaines et territoriales : la loi en fait le chef de file de l’action sociale, de l’autonomie des personnes et de la solidarité entre territoires.
Principales compétences :
Exemples du quotidien : une demande d’allocation personnalisée d’autonomie pour un parent âgé, l’entretien d’une route entre deux villages, la rénovation d’un collège.
Rôle. La région est la collectivité des grands équilibres : économie, transports, formation et aménagement du territoire. Elle est dirigée par un conseil régional élu. Elle prépare des schémas qui fixent des orientations à moyen terme pour tout son territoire.
Principales compétences :
Exemples du quotidien : le train régional pour aller au travail, un lycée rénové, une formation financée pour se reconvertir, une aide à une entreprise qui s’installe.
Transports et enseignement, formation et apprentissage représentent l’essentiel des dépenses de fonctionnement des régions.
Rôle. L’État n’est pas une collectivité territoriale : c’est la même personne publique sur tout le territoire, représentée localement. Le préfet de région et le préfet de département, assistés des sous-préfets, représentent le Gouvernement ; ils veillent au respect de la loi et à l’intérêt national.
Principales missions dans les territoires :
Décentralisation et déconcentration. La décentralisation confie des compétences à des collectivités élues, qui s’administrent librement ; aucune collectivité ne peut exercer de tutelle sur une autre. La déconcentration, elle, organise l’État lui-même : des décisions sont prises au plus près du terrain par ses représentants (préfets, services déconcentrés).
Exemples du quotidien : la nomination et la rémunération des enseignants, une alerte météo relayée par la préfecture, le contrôle d’une délibération municipale.
Certaines compétences sont partagées : plusieurs échelons peuvent y agir en même temps. C’est le cas notamment de la culture, du sport, du tourisme, de la promotion des langues régionales et de l’éducation populaire. Une commune, une intercommunalité, un département et une région peuvent ainsi soutenir le même festival.
Pour éviter que l’action soit dispersée, la Constitution permet à la loi de désigner une collectivité chargée d’organiser l’action commune, appelée « chef de file » : par exemple la région pour le développement économique, le département pour l’action sociale. Le chef de file coordonne ; il ne commande pas les autres collectivités.
Trois questions à ne pas confondre :
Exemple : pour une salle de spectacle communale, la commune est responsable et maître d’ouvrage ; une entreprise construit le bâtiment ; le département et la région peuvent apporter des subventions, sans devenir responsables de la salle.
Une école. L’école maternelle ou élémentaire relève de la commune (bâtiment, équipement, personnel non enseignant, cantine le plus souvent) ; le collège, du département ; le lycée, de la région. Dans les trois cas, l’État recrute et paie les enseignants et fixe les programmes. Certaines communes ont confié leurs écoles à leur intercommunalité.
Une route. Une rue ou une voie communale relève de la commune, ou de la métropole ; une route départementale, du département ; une route nationale, de l’État ; une autoroute est en général confiée par l’État à une société concessionnaire.
Un transport. Le bus ou le tramway d’une agglomération est organisé par l’intercommunalité ou la métropole, autorité organisatrice de la mobilité ; le train régional et les cars entre les villes, par la région. En Île-de-France, un établissement public régional organise l’ensemble des transports.
Un équipement culturel. Une médiathèque est le plus souvent communale ou intercommunale ; l’État, le département et la région peuvent participer à son financement, sans en devenir responsables.
Une action sociale. Le RSA et l’aide à l’autonomie des personnes âgées relèvent du département (à Lyon, de la Métropole) ; les aides de proximité, du CCAS de la commune ; l’hébergement d’urgence des personnes sans abri, de l’État.
La répartition peut dépendre du territoire : statut particulier (Paris, Métropole de Lyon, Corse, collectivités d’outre-mer), transferts de compétences entre communes et intercommunalité, conventions entre collectivités. En cas de doute, les statuts de la collectivité et ses délibérations font foi.
Synthèses originales rédigées à partir des sources officielles suivantes, relues chaque mois :